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CIFE9
Montpellier
(France)
2018
Résumé R067O
Session T06C
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Version 1.96
24 Juin 2018


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Comment citer ce document ?
CIFE-CIFE9 - Conférence CIFE9 Montpellier (France) 2018  - Résumé - Page R067
Copyright Jacques-Deric Rouault 2018. ISBN 978-2-907103-10-5.
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Titre

Inhibition de la prolifération d'une lignée cellulaire d'insecte : activité comparée de plusieurs molécules insecticides

Auteur(s)

Hinda Berguiche (1)
Noureddine Soltani (1)

(1)
Laboratoire de Biologie Animale Appliquée, Département de Biologie, Faculté des Sciences, Université Badji Mokhtar, BP12, Annaba 23000, Algérie.

Statut

    Supervision : 0
    Présentation :
Oral Session T06C - Lundi 2 Juillet 2018 - 16h20-16h40 - Amphi 208
    Acceptation : 1

Résumé

    L’industrie phytosanitaire a développé de nouvelles molécules insecticides sélectives à faibles risques écotoxicologiques, les régulateurs de croissance des insectes (RCIs), pour remplacer les insecticides conventionnels. Dans le but d’approfondir le mécanisme d’action de ces nouveaux insecticides, une lignée cellulaire de type PID2 des disques alaires imaginaux de Plodia interpunctella (Lepidoptera) a été utilisée pour tester in vitro l’efficacité ces insecticides. Ils appartiennent à trois classes de RCIs : les analogues de l’hormone juvénile (fénoxycarbe et pyriproxyfène), les agonistes des ecdystéroïdes (RH-5849, tebufénozide, halofénozide et methoxyfénozide) et les inhibiteurs de la synthèse de la chitine (diflubenzuron, triflumuron, héxaflumuron et novaluron). Par ailleurs, le mécanisme d’action du diflubenzuron (inhibiteur de la synthèse de la chitine) a été comparé au glibenclamide, un médicament hypoglycémiant prescrit dans le traitement du diabète du type II. Selon des travaux antérieurs d’Abo Elghar et al. (2004), le glibenclamide manifeste une toxicité élevée se traduisant par des mues anormales similaires à celles provoquées par le diflubenzuron, chez deux espèces Blattella germanica et Drosophila melanogaster. Les insecticides ont été additionnés au milieu de culture à diverses concentrations (10-11-10-6 M) et évalués sur la prolifération cellulaire (test MTT) selon la procédure de Denizoit & Lang (1986), modifiée par Decombel et al. (2004). Les résultats obtenus ont montré que les taux d’inhibitions de la prolifération cellulaire causés par les différentes molécules testées sont faibles (< 50%); ils sont de l’ordre de 36-45 % avec la dose la plus élevée. Par ailleurs, il a été enregistré que les cellules PID2 des disques imaginaux des ailes sont plus sensibles aux mimétiques des ecdystéroïdes (RH-5849) avec un taux d’inhibition qui atteint 70 % comparativement aux représentants des autres classes. Par ailleurs, les taux d’inhibition de la prolifération causés par le glibenclamide sont de l’ordre de 90 à 95 % avec la dose la plus élevée. Le diflubenzuron, par contre, provoque des taux d’inhibition faibles (< 50%). Ainsi, l’utilisation de lignées cellulaires en culture peut être un moyen facile pour évaluer et déterminer le mode d’action de nouvelles molécules insecticides.

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Inhibition de la prolifération d'une lignée cellulaire d'insecte : activité comparée de plusieurs molécules insecticides Lepidoptere Insecticide
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